• Extrait

    §217 de Laudato Si La crise écologique est un appel à une profonde conversion intérieure. Mais nous devons aussi reconnaître que certains chrétiens, engagés et qui prient, ont l’habitude de se moquer des préoccupations pour l’environnement, avec l’excuse du réalisme et du pragmatisme. D’autres sont passifs, ils ne se décident pas à changer leurs habitudes et ils deviennent incohérents. Ils ont donc besoin d’une conversion écologique, qui implique de laisser jaillir toutes les conséquences de leur rencontre avec Jésus-Christ sur les relations avec le monde qui les entoure. Vivre la vocation de protecteurs de l’œuvre de Dieu est une part essentielle d’une existence vertueuse ; cela n’est pas quelque chose d’optionnel ni un aspect secondaire dans l’expérience chrétienne.

    EN CHEMIN POUR LA SAUVEGARDE DE LA MAISON COMMUNE - lire

     

     


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  • La conversation https://www.la-croix.com/JournalV2/Cecile-Renouard-transition-ecologique-cest-avancer-facon-heureuse-solidaire-2021-01-30-1101137887

    Cécile Renouard« La transition écologique, c’est avancer de façon heureuse et solidaire »

    Religieuse, économiste et philosophe, Cécile Renouard interpelle sans relâche sur les injustices et les incohérences de notre monde. Engagée pour la transition écologique, elle partage ses convictions solidement enracinées. Recueilli par Aziliz Claquin,  le 30/01/2021

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    TQuel est l’objectif du Campus de la transition, lieu de formation innovant que vous avez créé en 2017, où vous nous accueillez aujourd’hui ?

    J’ai voulu créer une structure plus légère que ces paquebots que sont les grandes écoles, les universités et les grandes entreprises. Face à ces institutions qui ont du mal à bouger, le Campus est un lieu pour expérimenter la transition écologique et former des jeunes qui ne soient pas hors-sol, déconnectés des réalités du terrain.

    Qu’apprend-on dans ce château ?

    Le domaine de Forges a été mis à disposition du projet par ma congrégation religieuse. Mais le Campus est non confessionnel. Nous voulons pouvoir accueillir des étudiants de toutes convictions religieuses ou spirituelles, et nouer des partenariats avec des institutions publiques diverses, notamment les universités. Salariés du Campus, étudiants et bénévoles vivent ici en collectivité, dans une logique de sobriété heureuse. Nous apprenons en faisant, par exemple en travaillant sur la rénovation écologique de ces bâtiments anciens. Le premier hiver, ma chambre était à 15 °C ! Depuis, des étudiants ont fait des travaux d’isolation, on a obtenu un financement pour changer des fenêtres… Les choses s’améliorent progressivement. Côté alimentation, nous avons choisi de manger végétarien, local et de saison. Nous cultivons un potager en permaculture, et des agriculteurs voisins nous offrent leurs légumes hors calibre. C’est une alimentation goûteuse et moins coûteuse en énergies fossiles.

    Nous réfléchissons aussi aux enjeux de mobilité bas carbone, et c’est d’autant plus intéressant que c’est sur ce territoire, en Seine-et-Marne, que le mouvement des gilets jaunes a été très actif. Les aspects écologiques doivent s’articuler avec les aspects sociaux. Avec la communauté de communes, nous échangeons sur le développement du covoiturage, des vélos électriques… On démarre aussi un projet sur les low-tech, technologies bas carbone à déployer sur le Campus. Les personnes qui viennent ici expérimentent un mode de vie plus écologique, mais qui n’est pas punitif.

    Qu’est-ce qui, malgré le froid, peut rendre ce mode de vie désirable ?

    Il y a quelque chose de la qualité relationnelle qui prime. Ceux qui viennent parlent souvent de « la magie du Campus » : une chaleur humaine qui fait qu’on se sent bien. On travaille ici pour une œuvre qui nous dépasse et nous mobilise ensemble, et c’est ce qui nous aide à vivre des choses plus difficiles, comme avoir un peu froid ! Quand on se sent porté, les renoncements ne sont pas des sacrifices. Je pourrais faire un parallèle avec mon choix d’entrer dans une communauté religieuse il y a trente ans. On me disait : « Tu renonces à te marier, à avoir une vie de famille, à un certain confort… » Mais on ne choisit pas pour le sacrifice. On choisit pour aller vers quelque chose qui a du sens, et nous rend plus vivant. L’expérience vécue au Campus montre qu’on peut être heureux avec moins, et que la qualité de vie est largement liée à la qualité des relations qu’on entretient avec les autres, avec soi-même, avec la nature… C’est une expérience humaine qui marque, et qui fait qu’on ne repart pas tout à fait comme on est arrivé.

    Comment l’expérimentation menée au Campus peut-elle changer d’échelle ?

    La démarche du Campus se veut radicale et non marginale. « Radicale » au sens de « prendre les problèmes à la racine » : nos expérimentations bas carbone sont un bon cas d’école pour voir ce qui est faisable, et réfléchir à des changements d’échelle. « Non marginale » car nous ne sommes pas dans une bulle. Le Campus est en lien avec le territoire : la communauté de communes, les associations alentour, les agriculteurs… Nous travaillons aussi avec le monde de l’enseignement supérieur et les grandes entreprises, avec le souci que ceux qui viennent ici se sentent accueillis comme ils sont, avec leurs questionnements, leurs contraintes professionnelles ou personnelles, et que le Campus favorise une manière un peu différente de se poser des questions.

    On ne prétend pas avoir les réponses à des sujets qui concernent la planète entière : l’urgence climatique, les incohérences de nos modèles économiques, de nos politiques publiques, des stratégies des entreprises… Mais on peut aider à poser le diagnostic et, sans être donneur de leçons, inviter chacun à réfléchir autrement, avec d’autres. Aucun acteur n’a la solution tout seul. C’est ensemble qu’on peut dessiner les chemins de la transition. Et le Campus met en dialogue différentes postures : des hauts fonctionnaires ou des salariés d’entreprises du CAC 40 qui se demandent comment contribuer à faire bouger des choses de l’intérieur, des étudiants qui s’interrogent sur la désobéissance civile, des citoyens ou associations qui tentent des démarches innovantes…

    En 2019, le Campus a été missionné par le ministère de l’enseignement supérieur pour réfléchir à l’intégration des sujets de transition dans les études supérieures. Où en est cet objectif ?

    L’idée était d’élaborer un socle commun de connaissances et compétences que tout étudiant de licence devrait pouvoir acquérir. Nous avons travaillé avec plus de 80 enseignants-chercheurs de différentes disciplines, des étudiants du Mouvement pour un réveil écologique et des professionnels pour élaborer le Manuel de la grande transition, publié en octobre, et une douzaine de petits ouvrages thématiques à paraître cette année. Nous participons aussi à un groupe institutionnel avec la Conférence des présidents d’université, la Conférence des grandes écoles, des mouvements étudiants, le collectif Entreprises pour l’environnement… pour lister des mesures nécessaires à la transformation de l’enseignement supérieur.

    Le Campus de la transition a un côté « hors système » offrant la liberté d’aller loin dans des analyses de fond qui peuvent ensuite nourrir des initiatives dans les écoles, les universités… Le Campus veut être cette institution agile qui aiguillonne des transformations à une autre échelle dans l’enseignement supérieur, voire dans le monde professionnel.

    Vous avez beaucoup travaillé sur les questions d’éthique dans les grandes entreprises. Quel regard portez-vous sur la loi Pacte, adoptée en 2019, qui instaure notamment les « entreprises à mission » ?

    Ce sont des pas en avant, mais ils sont décevants au regard de ce qui avait été discuté en amont. Notamment sur la définition de l’entreprise. Si on veut changer les choses, il faut commencer par se demander ce qu’est une entreprise, et à quoi elle sert. Il était question de redéfinir l’entreprise comme un projet collectif, financé par le profit et compatible avec l’intérêt général. On serait sorti de la définition de l’entreprise comme simple société commerciale où des personnes s’associent pour faire du profit, un point c’est tout. Il faut changer la manière de concevoir l’activité économique, en posant que le respect des limites planétaires n’est pas une option. La loi Pactemet en avant les entreprises à mission, mais il faudrait exiger de toute entreprise qu’elle soit « à mission » ! Par ailleurs, leurs obligations de résultat sont assez faibles. Donc oui, il y a des choses qui avancent… mais on n’y est pas du tout. Le dernier rapport du Haut Conseil pour le climat souligne qu’on est très loin des engagements que la France s’est fixés.

    Selon vous, s’agit-il de « greenwashing », de la part d’entreprises comme de certains politiques ?

    Il y a beaucoup de cynisme, de la part de nombreux acteurs publics et privés. Et malheureusement, en France, on constate un décalage inouï entre ce qui est fait et les déclarations d’intention, qui reconnaissent l’urgence environnementale ou qui affirment que la France veut se positionner comme un acteur précurseur… C’est dramatique, parce que ça discrédite la parole politique. C’est aussi extrêmement injuste pour les populations les plus vulnérables. Un changement culturel est nécessaire.

    De quelle nature ?

    Il faut réfléchir différemment. Si la transition est perçue comme une contrainte extérieure, un retour à l’âge de pierre, un « modèle amish », comme l’a dit Emmanuel Macron à propos des oppositions à la 5G, c’est dramatique par rapport aux vrais enjeux. La question de fond est de concevoir, culturellement, que ces transformations sont nécessaires, que les efforts doivent être partagés et que certains efforts doivent être davantage assumés par ceux qui peuvent payer. Ce constat doit aller de pair avec un changement de regard sur la transition écologique qui n’est pas un changement punitif, mais une manière d’avancer de façon heureuse et solidaire.

    On a besoin de responsables politiques qui portent ce changement en sécurisant les plus mal lotis et en faisant payer les riches. Il n’y a jamais eu autant de capitaux à travers la planète, et les investissements ne sont pas du tout faits dans le bon sens. Il faut être très lucides sur les destructions d’emplois nécessaires dans certains secteurs. Beaucoup de postes peuvent être créés dans le domaine de la transition, mais il faut se mettre en ordre de bataille entre pouvoirs publics et entreprises pour accompagner cette évolution, afin que ça ne soit pas la double peine pour ceux qui sont déjà en difficulté. Le maintien de l’emploi n’est pas un objectif légitime au regard de la transition écologique. Il faut se préoccuper, en revanche, d’assurer des conditions de qualité de vie pour tous, aujourd’hui et demain. Qu’est-ce que cela implique en termes de protection sociale, de revenu universel ? Que faire face à certaines impasses liées à l’automatisation, à une économie numérique qui ne sera pas la voie de salut ? Ces sujets doivent être pris à bras-le-corps.

    Vous portez dans le débat public des propositions fortes : réformer le capitalisme, plafonner les salaires, abolir l’aviation de masse… Est-ce que vos propos étonnent, voire détonnent, venant d’une religieuse ?

    Oui, je pense. Je pense aussi qu’être religieuse aide à faire passer des messages. Quand je démarrais ma thèse sur la responsabilité éthique des multinationales, l’énoncé du sujet suffisait à faire dire à certains dirigeants : « C’est de gauche. » Mais non. Du point de vue de la philosophie morale et politique, il s’agit d’analyser la manière dont ça se passe, et d’identifier les tensions. Comme je suis religieuse, mes interlocuteurs comprennent que je ne suis pas dans un agenda politique, même si ensuite, mes analyses peuvent avoir des conséquences politiques. Ils perçoivent l’approche éthique et peut-être que je réveille chez certains un souci éthique, parfois occulté au nom du pragmatisme et de l’engagement professionnel. Et ça, je pense que c’est le sens de la vie religieuse : faire signe. Faire signe du côté de l’engagement. Faire signe vis-à-vis de la transcendance, avec la question du sens, qui peut aussi être posée de façon non confessionnelle. Mon engagement dans la vie religieuse m’offre une liberté que d’autres n’ont pas, et qui désarçonne parfois. Je sais que dans ma congrégation, on prendra soin de moi. Même si on fait vœu de pauvreté, à bien des égards nous ne sommes pas pauvres.

    Mais si la vie religieuse offre une liberté, elle donne aussi une responsabilité. On ne devrait pas avoir peur de prendre position ; le pape François est emblématique de cette liberté de ton qui aide à poser les bonnes questions. Il ne s’agit pas de donner des leçons, mais d’être lucides sur nos complicités avec le mal structurel. Derrière cette critique forte de nos institutions, des dysfonctionnements et du mal structurel, il y a le message que chacun peut faire différemment.

    Pourquoi des grands groupes comme Total ou Michelin travaillent-ils avec vous ?

    Ces grosses structures ne sont pas des collectifs homogènes. À chaque fois, j’y ai rencontré des personnes très désireuses de se confronter aux problèmes. Mon approche, via des conventions de recherche au long cours, des enquêtes de terrain, offre une vision approfondie des contraintes et des tensions : les chaînes de sous-traitance, les populations des zones de production… Pour des entreprises qui doivent évoluer, ces travaux sur le long terme peuvent être un apport précieux. Je rencontre des salariés qui n’osent pas trop élever la voix en interne, et sont contents de trouver un interlocuteur extérieur qui peut relayer des messages, à la fois au sein de l’entreprise et dans d’autres enceintes, pour appuyer les changements systémiques nécessaires. Et on a des ingénieurs qui, parce qu’ils sont très focalisés sur leurs compétences techniques et que c’est ce qu’on leur demande, essaient de faire au mieux, mais avec une vision parfois très cloisonnée de leur activité, sans faire l’effort de réfléchir avec une perspective éthique aux conséquences à long terme. J’y vois aussi le « syndrome du bon élève » : le bon étudiant en prépa, qui a fait une très bonne école d’ingénieurs, veut travailler dans un grand groupe et fait ce qu’on lui demande.

    Comment avez-vous vous-même échappé au syndrome de la bonne élève ?

    Je me suis prise moi-même en flagrant délit, lors d’un de mes premiers stages à l’Essec ! J’avais 20 ans, et on m’a demandé de faire de l’espionnage industriel. Alors que j’étais en école de commerce, je devais me faire passer pour une étudiante en chimie pour avoir des informations sur un produit. Je le faisais parce que mon chef me l’avait demandé, et aussi parce que ça m’amusait. Mais un soir, mon père me dit : « Qu’est-ce que tu fabriques ? Quelqu’un a appelé à la maison pour savoir si tu étais bien étudiante en chimie ! » Ça a été pour moi comme un électrochoc. Je me suis dit : « Est-ce que je vais toute ma vie faire ça ? » C’était en contradiction avec mes options humaines et chrétiennes. J’ai décidé que je n’accepterais plus ce genre de choses. J’ai eu la chance que ça m’arrive tôt. Mon engagement scout m’a également conduite à réfléchir à ce que je voulais faire de ma vie. Ensuite, l’entrée dans la vie religieuse m’a permis de continuer à me poser des bonnes questions sur la façon dont le monde fonctionne.

    Vous appelez depuis des années à de profonds changements systémiques. Comment gardez-vous, malgré les résistances, l’espoir que notre monde évolue dans le bon sens ?

    L’expérience du Campus est magnifique pour moi, parce que je finissais par me fatiguer à analyser les activités de filiales d’entreprises dans les pays du Sud, à voir dans certaines régions la situation se dégrader, avec des cercles vicieux très enracinés. J’avais envie de parler aux étudiants d’autre chose que des injustices, des tensions liées à l’activité économique… J’ai commencé à rencontrer des acteurs engagés dans des dynamiques différentes, avançant vers plus de justice sociale, de respect de l’environnement… Au Campus, je côtoie des étudiants et des jeunes professionnels merveilleux de joie de vivre et d’engagement. Ils ont une conscience forte des enjeux et sont prêts à « se mettre en risque ». Ils cherchent du sens davantage qu’un salaire, une sécurité de l’emploi ou une reconnaissance sociale. Et ils poussent ma génération vers l’avant, montrant qu’on a aussi un rôle à jouer, que chaque génération peut avancer. Il y a un potentiel inouï, et c’est ce qui me permet de me lever chaque matin. Il y a mille manières de s’engager pour la transition !

    La conversation https://www.la-croix.com/JournalV2/Cecile-Renouard-transition-ecologique-cest-avancer-facon-heureuse-solidaire-2021-01-30-1101137887

     

    La vie religieuse dans l'aujourd'hui des hommes: une interview de Cécile Renouard religieuse économiste et philosophe

     

     

    https://campus-transition.org/enseignement/

     

     


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  • La saison de la Création, un temps de jubilé pour la terre

    https://catechese.catholique.fr/outils/expositions-evenements/313218-saison-creation-septembre-octobre/

    La Saison de la Création, un temps de jubilé pour la Terre !

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    Du 1er septembre au 4 octobre 2020, les communautés chrétiennes sont invitées à célébrer la Saison de la Création, un temps pour prier, rendre grâce pour le monde créé par Dieu et confié à l’humanité, un temps pour prendre soin de notre maison commune. La coordination internationale œcuménique propose comme thème cette année : Jubilé pour la Terre.

    Le Temps de la Création est la période de l’année où les 2,2 milliards de chrétiens que compte la planète sont invités à prier et réfléchir sur la sauvegarde de la Création. Elle se déroule chaque année du 1er septembre au 4 octobre. Le Temps de la Création réunit la famille chrétienne mondiale autour d’un objectif commun. Elle offre également une certaine souplesse dans la célébration des services de prière et dans la mise en œuvre de diverses actions en faveur de la Création.

    Journée Mondiale pour la Création: le Pape donne les axes du Jubilé pour la Terre

    Ce 1er septembre a lieu la Journée Mondiale de Prière pour la Sauvegarde de la Création. Elle ouvre le Temps de la Création, qui se tient jusqu’au 4 octobre, en étant célébré cette année comme un « Jubilé pour la Terre ». Dans un message publié ce mardi le Saint-Père a décrit le Jubilé autour de cinq grands axes aux fondements bibliques, qui revêtent un sens particulier en cette période où « la pandémie nous a conduits à un carrefour ». Écoute, justice et réparation doivent être au cœur des relations entre l’homme et l’environnement. Lire la suite sur Vatican News

    Un guide pour célébrer

    Cette année, l’ampleur de la pandémie de COVID-19 a révélé la nécessité d’adopter des systèmes justes et durables. Le guide proposé par le Comité directeur permettra d’en apprendre davantage sur le Temps et de planifier sa célébration. Davantage de ressources – y compris des webinaires et des célébrations de prières, un groupe Facebook et des photos – sont disponibles en ligne. Rendez-vous sur SeasonOfCreation.org/fr pour accéder à l’ensemble de ces documents.

    Eglise verte

    Bientôt la Saison de la Création. Il n’est pas trop tard pour proposer un rendez-vous entre le 1er septembre et le 4 octobre dans votre communauté. Simple temps de prière ou célébration dédiée, conférences, ateliers… Pour les catholiques, rappelons que nous fêtons la Saint François d’Assise le 4 octobre (ça tombe un dimanche !) et que nous entrons dans l’année Laudato Si’, proclamée par le pape François le 24 mai 2019.

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    Cette année, une affiche, adaptable avec vos dates et logos, a été mise à disposition ainsi que des propositions d’ateliers « baromètre de la joie », découverte des Cigales, annulation de la dette… et bien sûr des intentions de prière pour chaque dimanche.Vous trouverez ces initiatives et bien d’autre sur le site du Label Eglise verte.


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